APE école de Vielvic – Vente de Fromages

Nouvelle vente de fromages organisée par l’APE

Pour cette édition, nous avons choisi la Fromagerie Rissoan, située à Luc. Les bénéfices de cette vente permettront de financer les sorties scolaires de chacune des classes de notre école.
Comment participer ?

Pour prendre part à cette action, il vous suffit de :

Le règlement s’effectuera par chèque à l’ordre de l’Association des Parents d’Élèves, à la réception de la commande.

 Dates à retenir

  • Date limite de commande : 24 mars
  • Retrait des commandes : jeudi 9 avril, entre 16h et 18h, à l’école

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter :
apevielvic@gmail.com

Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement et votre soutien.

L’Association des Parents d’Élèves

Transport à la Demande TAD

Bonjour,

 La Communauté de communes Mont Lozère lance officiellement son Transport à la Demande (TAD).

 Issu de la volonté politique des élus de la CCML, ce nouveau service de mobilité prendra effet à compter du lundi 23 février. Son exploitation est assurée par le transporteur Hugon Tourisme.

 Le TAD a pour objectif de faciliter les déplacements des habitants du territoire, notamment vers les pôles de services, commerces, équipements médicaux et administratifs.

🚐 Le TAD en quelques mots

Sur quels secteurs ?
Le service se déploie sur les secteurs du Goulet et de Villefort, autour de 7 parcours.
Pour Ponteils et Brésis, vous trouverez ci-après le dépliant correspondant:

TAD Villefort – Zone C (Malons – Villefort)

 Comment fonctionne le TAD ?
Le transporteur prend en charge les usagers sur des points de ramassage prédéfinis (villages et hameaux périphériques), puis les conduit vers des points d’arrêt identifiés à proximité des pôles d’intérêt : commerces, services publics, établissements de santé, etc.

 Comment réserver ?
La réservation est obligatoire.
Les usagers doivent contacter la centrale de réservation au 0 805 608 100 avant 16h la veille du trajet (appel gratuit – centrale basée dans le Tarn).
Lors de la réservation, choisir Lozère, tapez 4 sur votre clavier. 

Quel est le coût pour l’usager ?

· 2 € par trajet

· 4 € pour un aller-retour
Paiement directement auprès du chauffeur lors de la prise en charge.

Qui peut utiliser le TAD ?
Le service est ouvert à tous les publics.
Les enfants de moins de 11 ans doivent être accompagnés.

Ce que le TAD n’est pas
Le TAD n’est pas un taxi.
Il fonctionne sur des zones, jours et horaires prédéfinis.

 📣 Relais d’information

Ce nouveau service a vocation à être utile au plus grand nombre d’habitants du territoire. Sa bonne appropriation passe notamment par une information claire et accessible.

Les supports sont joints ainsi que la page dédiée :
https://www.ccmontlozere.fr/2026/02/06/transport-a-la-demande-tad/

Pour toute aide technique, Jules Dutron, Conseiller numérique de la CCML, peut vous accompagner :
jdutron@ccmontlozere.fr – 06 08 08 16 98

 Le Transport à la Demande est un outil au service des habitants, mais aussi un projet collectif à l’échelle de notre territoire.
En le faisant connaître, chacun à son niveau contribue à renforcer la mobilité, les services de proximité et, plus largement, la dynamique de notre territoire.

Nous restons à votre disposition pour toute précision.

Bien cordialement,

Livre: Ponteils et Brésis “Un coin de terre en Cévennes”

Le mot du Maire

 

 

 

Communiqué de presse Editeur Atelier Baie
ddp-Ponteils-Un coin de terre en Cévennes

Articles de presse

 

 

 

Midi Libre Alès              Midi Libre Ponteils

France Bleu Gard Lozère
L’invité de 8h20 : un livre met à l’honneur un petit village des Cévennes – France Bleu

Transistoch’ Radio (Bretagne)
Patrice Salaün vante avec enthousiasme notre livre.
(après la 46ème minute)
https://radioevasion.fr/audio/PATB-Ce%CC%81cile%20Pelletier.mp3

Radio Alliance Plus Nimes
Agathe Beaudouin et Bruno Doan interviewés par Sylviane Wichegrod.
cliquez sur le lien ci-après: https://radioallianceplus.fr/show/itinerances/ 

Sélectionné au Cabrid’Or 2024
cliquez sur le lien suivant: Accueil – Cabri d’Or (prixlitteraire-cevennes.fr)

 

 

 

Article dans la revue causses&cévennes n°462

Causses-Cevennes-Ponteils

Animation “Bonjour herbes folles”, visite du jardin de Jean Pierre le 9 aout – Atlas de la biodiversité

Animation « Bonjour herbes folles » du 09/08/2022 – Compte rendu réalisé par JP Boutonnet.

Visite du Jardin de Jean Pierre  à Planzolles
A l’instar de ce qui avait été réalisé en juillet dans un jardin du bord de Cèze, c’est à Ponteils dans le jardin de Jean-Pierre situé à Planzolles-Haut à 600m d’altitude que les 12 participants ont pu découvrir les herbes et plantes sauvages.
Le rendez-vous était fixé par Prune, notre guide locale en matière de botanique, sur la route devant le puit près de la maison de notre hôte du jour. Après avoir expliqué la démarche communale aux visiteurs, Jean-Pierre donne l’historique et l’utilité du puits qui autrefois servait à alimenter en eau la maison. Aujourd’hui, il permet de stocker toutes les eaux des différents toits des bâtisses.  Cette eau ainsi recueillie est acheminée dans des cuves pour arroser le jardin.
Après de nombreuses années de pratique par ses beaux-parents, notre hôte a décidé cette année, de reprendre la gestion du jardin en essayant d’appliquer quelques us de la permaculture.
La déambulation dans le jardin animée par Jean-Pierre est ponctuée de quelques termes méconnus de nos visiteurs tels que « pousaronche (lieu de stockage du compost) ou lachirous (pissenlit) ».
Prune nous invite alors à mettre le nez dans les herbes folles de ce jardin et à en rapporter chacun un specimen. Ses explications ont permis à 12 paires d’oreilles attentives d’entendre et de comprendre ce que racontent le sol et les herbes folles de nos potagers.
Une plante qui pousse sur une zone spécifique va ainsi renseigner sur la nature du sol où elle est implantée : teneur en minéraux, présence de bactéries, etc…
C’est à ce moment-là que nous découvrons toutes ces espèces de plantes aux vertus insoupçonnées souvent qualifiées par le jardinier de mauvaises herbes !Chacun a pu partager ses connaissances, observations et expériences mais également trouver réponses à de nombreux questionnements.
Le diagnostic de sol par les plantes bio-indicatrices, tiré des ouvrages de Gérard DUCERF et réalisé au jardin de Jean-Pierre, a permis de mieux connaitre la nature du sol de son potager. Il lui permettra ainsi d’adapter sa future pratique de culture.
Chacun a enrichi ses connaissances d’une nouvelle plante utile ou d’une bonne pratique à réaliser par les jardiniers.
La matinée s’est achevée autour d’une table, un bon verre de jus de pomme maison à la main.
Nul doute que d’autres animations, de ce type, réalisées dans le cadre de l’Atlas de la Biodiversité Communale, trouveront encore de nombreux participants enthousiastes.

La forêt un blotissoir, une animation du CNPF et du PNC

Animation de l’atlas de la biodiversité intercommunale du 27 juillet 2022

Compte  rendu réalisé par  Maël Beril Heim.
Christine Boyer du Centre National de la Propriété Forestière anime la balade avec Philippe Argoux agent du Parc National des Cévennes.Il s’agit d’une balade dans différents peuplements autour de Ponteils et Brésis. 16 personnes participent.Le PNC et le CNPF présentent leur démarche autour de la forêt. Ils recherchent des dispositifs pour favoriser la biodiversité.
Le CNPF propose d’évaluer la biodiversité des forêts à la demande des propriétaires par le calcul d’un IBP (Indice de Biodiversité Potentielle.)
Le départ de la balade d’effectue devant la mairie de Ponteils avec une lecture du paysage (géomorphologie)  sur 1000 m de dénivelé du fond de vallée de Cèze jusqu’au Mont Lozère. On y observe des conditions bioclimatiques différentes, relevées par la présence d’essences forestières variées. Sur les hauteurs on trouve du pin à crochet et dans les vallées du pin maritime.  Le pin sylvestre quant à lui s’adapte à tous les étages bioclimatiques.
Les intervenant.e.s présentent les intérêts, souvent divergents, des acteurs évoluant autour de la forêt (gains économiques, préservation des essences autochtones)…
Ici le paysage est extrêmement boisé, on évolue dans un milieu peu ouvert, dans une forêt principalement constituée par une régénération naturelle (semis naturel de pins) même si on trouve des plantations, comme par exemple dans les forêts domaniales, où des politiques de Restauration de Terrains de Montagne (RTM) ont été réalisées dans les années 70.
Pendant la balade nous avons constaté la présence de quelques plantes caractéristiques :
Millepertuis, origan, bruyère cendrée, carotte sauvage, genet à balai (genet purgatif sur le Mont Lozère).
Le châtaigner est un arbre caractéristique des Cévennes connu pour ses multiples usages (vannerie, piquets, fruits et  rames pour l’alimentation animale).
Introduit par les hommes son maintien en tant qu’arbre aux multiples usages est directement lié à son entretien, notamment la taille régulière avec la recherche  d’un équilibre constant entre la masse foliaire et les racines. Il a une grande amplitude écologique, 200 à 800 m d’altitude. Il est aujourd’hui soumis à de grandes pressions écologiques ayant pour origine le changement climatique, le délaissement humain et l’arrivée d’espèces parasites (chancre, cynips, ancre).
Le groupe a ensuite continué la balade dans un peuplement constitué principalement de pin maritime (introduit pour l’étayage des mines) de pin sylvestre (espèce autochtone) et de pin laricio de Corse introduit pour du reboisement en raison de sa résistance.
L’année dernière un prélèvement partiel a été réalisé par éclaircies, l’objectif étant de réaliser une ambiance forestière avec plusieurs étages et une diversité d’essences. La coupe a été réalisée avec l’accompagnement du CNPF selon une méthode de gestion dite douce et irrégulière.
Afin de mettre en œuvre une gestion de a foret le CNPF intervient auprès des propriétaires pour les sensibiliser et établir des plans de gestion et s’organiser au sein d’Associations Syndicales de Libre Gestion Forestière (ASLGF).
En comparaison, le groupe a traversé une coupe rase représentative d’une gestion forestière aux antipodes d’une volonté de préservation de la biodiversité.
La préservation de la biodiversité implique de porter attention aux espèces qui habitent les peuplements et à leurs habitats. Par exemple les sommets émergents des forêts sont des reposoirs pour de nombreuses espèces comme le martinet et la chouette.  Le maintien d’arbres fourchus ou déchirés, de peu d’intérêt économique, est essentiel pour les chauves-souris qui permettent une lutte biologique contre la chenille processionnaire.
D’autres essences sont présentes sur le territoire et chacune présente des intérêts propres. Le bouleau se satisfait   de sols frugaux et ses feuilles se décomposent bien. On peut, sur son écorce, trouve r le champignon Chaga connu pour ses vertus médicinales. Le noisetier a une floraison très précoce. L’aulne, à la croissance rapide est une essence introduite pour diversifier les peuplements. Il stabilise les sols et capte bien les sels minéraux présents.

Les plantes de chez nous : animation de l’atlas de la biodiversité pour les enfants à la bibliothèque

Le printemps est là, et la chaleur. Une douce odeur d’acacia et de narcisse flotte dans l’air. Les  bénévoles de la bibliothèque  La Grange aux Livres, à Ponteils,  coiffées de couronnes fleuries, ont  accueilli une dizaine d’enfants  de 2 à 10 ans, l’après midi pour les éveiller à la connaissance des plantes. Les voilà tous partis dans le chemin voisin, à la recherche de 8 plantes avec photos à l’appui dans une pochette distribuée à chacun. Il faut retrouver la pimprenelle, bonne en salade, mais aussi pour les troubles intestinaux, le bouillon blanc efficace contre la toux, la bronchite, les irritations de la peau et diurétique…le plantin lancéolé, la vesce, l’achilée millefeuilles, le lilas d’Espagne, le trèfle violet et le liseron. Sous chaque photo figurent  les vertus de chacune d’entre elles. Certains  parents venus accompagner les enfants, papotent sur le seuil de la bibliothèque, d’autres font les recherches avec les plus jeunes. Puis chacun, avec l’aide des hôtes en habits de printemps, teeshirts fleuris ou colorés, confectionne son herbier avec les plantes collectées et les photos. L’après midi se poursuit avec la dégustation d’eau aromatisée à la menthe ou à la mélisse et de jus de pommes local.  Puis les enfants testent  des jeux de société sur la nature, mais aussi des jeux d’adresse empruntés à la Médiathèque Départementale de Lozère, et disponibles  pour le prêt. Dans la salle communale un grand jeu de l’oie dessiné à la craie est prétexte au test et permet de sensibiliser les deux équipes à chacun des jeux de la MDL. Tout ça fonctionne à merveille. Les animatrices associent avec bienveillance  et énergie la joyeuse bande d’enfants sous l’œil attentif des parents. Cadeaux et gouter  sont offerts à tous. Tout a été minutieusement préparé et avec le plus grand soin. Le plus petit se régale du gout exquis des beignets d’acacia qu’il enfourne avec appétit avant de repartir avec ses parents.

Sur les traces des animaux, animation de l’atlas de la biodiversité

Sur les traces des animaux. Compte rendu réalisé par le guide, Manuel Jacquet
             “Quel animal habite cette foret ?” demande le guide, en introduction de sa sortie samedi 7 mai dernier, pas loin du hameau de Bassouls. Chaqun des participants évoque ses hypothèses auprès de Manuel Jacquet, accompagnateur en montagne. Sanglier, chevreuil, chouette, genette, fouine, ecureuil, hérisson, il y a des idées !
            Après quelques échanges autour de la vie forestière, le groupe de 10 personnes s’enfonce dans les bois afin d’aller chercher des traces et des indices que laissent les animaux derrière eux. Les enfants présents trouvent vite une crotte en plein milieu du chemin, c’est un renard qui est passé par là. On croise des boutis (terre retournée par les sangliers), des frottis de chevreuil, puis une souille de sanglier. Manuel récupère un piège photo installé là, il explique : “les animaux sont nombreux à venir boire dans ce secteur, c’est pourquoi j’ai posé un piège photographique qui se déclenche au moindre mouvement”.
            La balade continue en hors-sentier dans les sous bois, on trouve d’autres crottes (probablement de fouine), des pelottes de rejections de chouettes hulotte, des restes de noix mangés par un écureuil, on récupère un autre piège photographique posé sur un sentier puis on va voir une source remplie de bébés salamandre.
            La sortie se finit par le visionnage des vidéos prises par les pièges photos et les surprises sont nombreuses : une chouette, des renards magnifiques, des sangliers qui se frottent contre un arbre, un écureuil, des chevreuils… En définitive, une belle balade !